This is the 9 September 2021 issue of our weekly scan for political and geopolitical risks or, more largely, conventional and unconventional national and international security (open access).

Éditorial: This week, we added manually a couple of articles published in Chinese official media. They are key to understand the global security landscape. To pay attention to them is also a principle of “red team analysis” applied to horizon scanning and identification of “weak” signals.

Despite their relevance, the algorithms did not pick the articles up. Obviously, the many crowdsourced experts and specialists did not either share these texts on Western social networks in a way the algorithms would “understand”.

The signals added manually, here, are actually not only “facts”, but also how each actor perceive these events, understand them and then act according to perception and understanding. Furthermore, this is done within a framework where each player on the world stage also considers and anticipates – or not – other actors’ perceptions, understanding and possible actions, according to his or her own beliefs and goals. This is very similar to playing chess, with more pieces, a more complex board, and more players.


Grâce au scan (balayage d'horizon), chaque semaine, nous recueillons des signaux faibles - et moins faibles. Ceux-ci indiquent des problèmes nouveaux, émergents, en voie d'intensification ou, au contraire, de stabilisation. En conséquence, ils indiquent comment les tendances ou les dynamiques évoluent.

The 9 September 2021 scan→


Balayage d'horizon (Horizon scanning), signaux faibles et biais

Nous caractérisons des signaux comme faibles, lorsqu'il est encore difficile de les discerner parmi un vaste éventail d'événements. Cependant, nos biais cognitifs altèrent souvent notre capacité à mesurer la force d'un signal. Par conséquent, la perception de la force d'un signal variera, en fait, en fonction de la conscience de l'acteur. Au pire, les biais cognitifs peuvent être si forts qu'ils bloquent complètement l'identification même du signal.

Dans le domaine de la prévision, de la prévention et de l'alerte précoce stratégiques, de la gestion des risques et des études prospectives, il appartient aux bons analystes de faire des scans ou balayages d'horizon. Ainsi, ils peuvent percevoir et identifier les signaux. Les analystes évaluent ensuite la force de ces signaux en fonction de risques et de dynamiques spécifiques. Enfin, ils livrent leurs conclusions aux utilisateurs. Ces utilisateurs peuvent être d'autres analystes, leur hiérarchie ou des décideurs.

Vous pouvez trouver une explication plus détaillée dans l'un de nos articles de fond : Balayage d'horizon (horizon scanning) et veille pour l'alerte précoce : Définition et pratique.

Les sections du scan

Chaque section se concentre sur les signaux liés à un thème spécifique :

  • monde (politique internationale et géopolitique) ;
  • économie ;
  • la science, y compris l'IA, le QIS, la technologie et les armes, ;
  • l'analyse, la stratégie et l'avenir ;
  • la pandémie de Covid-19 ;
  • l'énergie et l'environnement.

Cependant, dans un monde complexe, les catégories ne sont qu'un moyen pratique de présenter des informations, alors que faits et événements interagissent au-delà des frontières.

Les informations recueillies (crowdsourcing) ne signifient pas que nous les cautionnons.


Image en vedette : Image du Swedish-ESO 15m Submillimeter Telescope (SEST) au centre de recherche de l'ESO. Observatoire de La SillaCe site est situé à la périphérie du désert chilien d'Atacama, à 600 km au nord de Santiago du Chili et à une altitude de 2 400 mètres. La photo a été prise par Stefan Seip, l'un des membres de l'équipe de recherche de la Commission européenne. Ambassadeurs photo de l'ESO.

Publié par Dr Helene Lavoix (MSc PhD Lond)

Dr Hélène Lavoix, PhD Lond (relations internationales), est le président/CEO de la Red Team Analysis Society. Elle est spécialisée en prospective et alerte précoce stratégiques (S&W) pour les questions de sécurité nationale et internationale. Elle se concentre actuellement sur la montée en puissance de la Chine, la pandémie de COVID-19, la méthodologie du SF&W, la radicalisation, les environnements extrêmes ainsi que sur les problématiques des nouvelles technologies (IA, QIS, monde virtuel) du point de vue de la sécurité internationale.

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