This is the 9 July 2020 issue of our weekly scan for political and geopolitical risks (open access).

Éditorial:: The tension with China does not stop rising, as the U.S. struggles painfully with the COVID-19 pandemic. As the world is now fraught with so much uncertainty, two actors notably, Turkey and India, try to take advantage of the situation to push forward their agenda, while the Islamic State is still around. Meanwhile, many European states and the EU, as well as the financial and economic world, for a large part, seem to have chosen to ignore the pandemic, even so the COVID-19 does not relent, far from it, even though we only start discovering possible long term neurological impacts of the disease after recovery. As Ed Yong, in L'Atlantique puts it as far as Americans are concerned, but this can be applied to many actors, “the coronavirus pandemic has become white noise—old news that has faded into the background of their lives” ( “The Pandemic Experts Are Not Okay”, 7 July 2020).

As a result, from the ideal point of view of stability and security for all ensured by legitimate political authorities, warning signals are in the red. The longer the current situation lasts, the more likely the odds to see unpleasant outcomes for so many actors.

In this overall framework, we also need to ask a couple of disruptive questions, to be true to the red team approach. Which countries handle better the COVID-19 pandemic and thus appear to care more for their citizens: countries in the Far East such as South Korea, Japan and China, or many G7 countries? Does that imply that values such as “human rights” are questioned at a very deep level in the countries treating the pandemic as “white noise”? If core values are questioned, then what is the impact on society and on its governance? As a result, if people and citizens do not feel protected, and in case a foreign power were to develop smart offensive strategies to increase their influence – and assets – abroad, with whom would side the forlorn citizens?

Grâce au scan (balayage d'horizon), chaque semaine, nous recueillons des signaux faibles - et moins faibles. Ceux-ci indiquent des problèmes nouveaux, émergents, en voie d'intensification ou, au contraire, de stabilisation. En conséquence, ils indiquent comment les tendances ou les dynamiques évoluent.

The 9 July 2020 scan→

Balayage d'horizon (Horizon scanning), signaux faibles et biais

Nous caractérisons des signaux comme faibles, lorsqu'il est encore difficile de les discerner parmi un vaste éventail d'événements. Cependant, nos biais cognitifs altèrent souvent notre capacité à mesurer la force d'un signal. Par conséquent, la perception de la force d'un signal variera, en fait, en fonction de la conscience de l'acteur. Au pire, les biais cognitifs peuvent être si forts qu'ils bloquent complètement l'identification même du signal.

Dans le domaine de la prévision, de la prévention et de l'alerte précoce stratégiques, de la gestion des risques et des études prospectives, il appartient aux bons analystes de faire des scans ou balayages d'horizon. Ainsi, ils peuvent percevoir et identifier les signaux. Les analystes évaluent ensuite la force de ces signaux en fonction de risques et de dynamiques spécifiques. Enfin, ils livrent leurs conclusions aux utilisateurs. Ces utilisateurs peuvent être d'autres analystes, leur hiérarchie ou des décideurs.

Vous pouvez trouver une explication plus détaillée dans l'un de nos articles de fond : Balayage d'horizon (horizon scanning) et veille pour l'alerte précoce : Définition et pratique.

Les sections du scan

Chaque section se concentre sur les signaux liés à un thème spécifique :

  • monde (politique internationale et géopolitique) ;
  • économie ;
  • la science, y compris l'IA, le QIS, la technologie et les armes, ;
  • l'analyse, la stratégie et l'avenir ;
  • la pandémie de Covid-19 ;
  • l'énergie et l'environnement.

Cependant, dans un monde complexe, les catégories ne sont qu'un moyen pratique de présenter des informations, alors que faits et événements interagissent au-delà des frontières.

Les informations recueillies (crowdsourcing) ne signifient pas que nous les cautionnons.

Image : Voie lactée au-dessus de SPECULOOS / La recherche de planètes habitables - EClipsing ULtra-cOOl Stars (SPECULOOS) est à la recherche de planètes semblables à la Terre autour de minuscules et faibles étoiles devant un panorama de la Voie lactée. Crédit : ESO/P. Horálek.

Publié par Dr Helene Lavoix (MSc PhD Lond)

Dr Hélène Lavoix, PhD Lond (relations internationales), est le président/CEO de la Red Team Analysis Society. Elle est spécialisée en prospective et alerte précoce stratégiques (S&W) pour les questions de sécurité nationale et internationale. Elle se concentre actuellement sur la montée en puissance de la Chine, la pandémie de COVID-19, la méthodologie du SF&W, la radicalisation, les environnements extrêmes ainsi que sur les problématiques des nouvelles technologies (IA, QIS, monde virtuel) du point de vue de la sécurité internationale.

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